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  • Les solins : une barrière invisible, mais essentielle à l’étanchéité de votre maison

    Lorsqu’on parle d’infiltration d’eau dans un bâtiment, la plupart des gens pensent immédiatement à la toiture ou aux fondations. Pourtant, les infiltrations les plus insidieuses et les plus coûteuses  proviennent souvent d’un élément simple, souvent négligé : le solin . 🔍 Le rôle fondamental du solin Le solin  est une pièce de métal, de membrane ou de matériau flexible installée à la jonction entre deux surfaces du bâtiment (toiture, murs, ouvertures, cheminées, etc.).Sa fonction est capitale : diriger l’eau vers l’extérieur et empêcher toute infiltration derrière le revêtement ou dans la structure . Chaque ouverture – fenêtre, porte, seuil, lucarne, ou jonction de toiture – devrait être protégée par un système de solin continu, bien intégré et conforme aux règles de l’art .Le Code de construction du Québec, au chapitre I – Bâtiment, le rappelle d’ailleurs clairement à l’article 9.27.3.8 et 9.26.4.2 : les solins doivent empêcher toute pénétration d’eau dans les murs et les parties structurelles . ⚠️ Les conséquences d’une mise en œuvre déficiente Un solin mal conçu, mal scellé ou omis provoque tôt ou tard : des infiltrations d’eau répétées  derrière le revêtement extérieur; la pourriture du bois  (linteaux, lisses, montants d’appui); la détérioration de l’isolant et des pare-air/vapeur ; la formation de moisissures  dans les murs; et ultimement, des dommages structurels majeurs . Souvent, ces problèmes demeurent invisibles pendant plusieurs années, jusqu’à ce que des signes extérieurs apparaissent : gonflement du revêtement, taches d’humidité, efflorescence, odeurs de moisi  ou dégradation des matériaux intérieurs.À ce stade, les coûts de réparation se chiffrent souvent en dizaines de milliers de dollars . 🧰 L’importance d’une mise en œuvre conforme Pour être efficace, un solin doit : être posé en pente  vers l’extérieur; chevaucher les matériaux d’étanchéité  (membrane, pare-intempéries); être scellé hermétiquement  aux points de transition; déborder  légèrement du revêtement pour permettre l’écoulement de l’eau; être installé avant la pose du revêtement  – jamais après coup. Une simple erreur dans la séquence d’installation – comme poser le solin au-dessus plutôt qu’en dessous de la membrane pare-intempéries – annule complètement son efficacité .C’est pourquoi le contrôle de la qualité et la vérification visuelle des solins  devraient toujours faire partie intégrante d’une inspection ou d’une expertise de bâtiment. 🧠 L’expertise de GEQ – Bâtiment Conseil Chez GEQ – Bâtiment Conseil , nous analysons régulièrement des cas d’infiltration d’eau où l’origine du problème remonte à une installation déficiente ou à l’absence totale de solin .Notre équipe d’experts en bâtiment et en infiltration d’eau applique une méthodologie scientifique et rigoureuse , combinant inspection visuelle, mesures hygrométriques, caméra thermique et sondages ciblés, afin de localiser précisément les points d’entrée d’eau  et d’en déterminer la cause technique. Nous recommandons ensuite les correctifs durables  selon les exigences du Code et les guides d’installation des manufacturiers (BP, Vicwest, Tyvek, Blueskin, etc.), afin d’assurer une étanchéité pérenne  de l’enveloppe du bâtiment. 🏠 En conclusion Le solin est un détail architectural souvent invisible… jusqu’à ce qu’il soit manquant.Il représente la première ligne de défense contre l’eau , et donc le meilleur investissement pour la durabilité de votre résidence .Un solin bien installé, c’est une maison qui demeure sèche, saine et solide — année après année.

  • L’importance de faire réaliser votre étude de fonds de prévoyance par GEQ – Bâtiment Conseil

    Depuis l’entrée en vigueur de la Loi 16 , tous les syndicats de copropriété du Québec ont désormais l’obligation de faire réaliser une étude de fonds de prévoyance  avant août 2025 . Cette exigence vise à assurer la pérennité des immeubles, à planifier adéquatement les travaux majeurs à venir et à protéger la valeur de votre investissement. 🔍 Qu’est-ce qu’une étude de fonds de prévoyance ? Il s’agit d’un document technique et financier  préparé par un professionnel qualifié, qui établit : L’état des composantes communes du bâtiment (toiture, revêtements, fondations, fenêtres, balcons, etc.) Leur durée de vie résiduelle et le coût de remplacement futur Les contributions annuelles à prévoir pour maintenir un fonds de réserve suffisant et conforme ⚖️ Pourquoi faire appel à GEQ – Bâtiment Conseil ? Parce qu’une étude de fonds de prévoyance ne se limite pas à des chiffres. Elle repose avant tout sur une expertise technique approfondie du bâtiment .Nos experts procèdent à une inspection rigoureuse sur place , analysent l’état réel de chaque élément, et appliquent les standards du Code du bâtiment du Québec , du Guide de performance de l’APCHQ  et des bonnes pratiques d’ingénierie et de gestion immobilière . 💼 Notre approche : rigueur, clarté et transparence GEQ – Bâtiment Conseil offre un rapport clair, détaillé et illustré , adapté aux besoins réels de votre copropriété.Notre méthode combine : Une analyse technique complète  de la structure et de l’enveloppe Une projection financière réaliste  sur 25 à 30 ans Des recommandations précises  pour une gestion proactive et responsable du fonds de prévoyance 📅 Une obligation légale… mais surtout une responsabilité collective Ignorer ou retarder votre étude de fonds de prévoyance peut exposer votre syndicat à : Des sanctions de non-conformité Des conflits entre copropriétaires Des surprises financières majeures  lors de travaux urgents non planifiés 🧭 Faites confiance à une équipe d’experts reconnus GEQ – Bâtiment Conseil est un réseau provincial d’experts en bâtiment, en ingénierie et en gestion immobilière.Nous accompagnons déjà plusieurs syndicats dans la mise en conformité avec la Loi 16 , la réalisation de leur carnet d’entretien , et l’optimisation de la planification budgétaire à long terme . 📞 Contactez-nous dès aujourd’hui  pour planifier votre étude de fonds de prévoyance avant la date limite et bénéficier de l’accompagnement d’un expert reconnu et impartial .

  • Copropriétés : Pourquoi votre étude de fonds de prévoyance est une urgence avant le 14 août 2028

    Depuis l’adoption de la Loi 16 , tous les syndicats de copropriété du Québec ont l’obligation de faire réaliser une étude de fonds de prévoyance  avant le 14 août 2028 . Cette exigence n’est pas une simple formalité administrative, c’est un outil essentiel pour assurer la pérennité de votre immeuble, protéger la valeur de vos unités et éviter des charges financières imprévues. Quels sont les risques de retarder l’étude ? Sous-financement chronique du fonds Sans étude, la cotisation annuelle est souvent calculée au hasard, ce qui entraîne un fonds insuffisant au moment où des travaux majeurs doivent être réalisés (toiture, stationnement, fenêtres, ascenseurs, etc.). Charges spéciales soudaines et salées Un manque de planification se traduit tôt ou tard par des cotisations d’urgence imposées aux copropriétaires. Ces charges peuvent atteindre plusieurs milliers de dollars par unité, créant un climat de mécontentement et parfois même des défauts de paiement. Perte de valeur de revente Les notaires, prêteurs hypothécaires et acheteurs vérifient désormais l’existence et la qualité de l’étude de fonds de prévoyance. L’absence de ce document devient un drapeau rouge qui peut faire chuter la valeur marchande d’une unité ou faire échouer une transaction. Conflits entre copropriétaires L’improvisation financière entraîne des tensions. Certains paient pour des réparations imprévues, d’autres contestent, et le climat de la copropriété se détériore rapidement. Responsabilité légale du syndicat Le non-respect de la loi expose le syndicat et son conseil d’administration à des recours de copropriétaires lésés. Pourquoi agir dès maintenant ? Attendre 2028 serait une grave erreur. Plus le syndicat retarde, plus il s’expose : aux coûts croissants des travaux reportés, à un effet boule de neige des déficits financiers, et à la pression de devoir produire une étude en urgence, sans le temps de choisir un professionnel compétent. Une première étude réalisée rapidement permet : d’avoir une planification claire et réaliste , de fixer des cotisations justes et progressives, et surtout, de protéger l’investissement de tous les copropriétaires. Conclusion Le 14 août 2028  n’est pas une date butoir confortable, c’est une échéance légale et stratégique. Chaque mois perdu augmente les risques financiers, juridiques et patrimoniaux de votre copropriété.Agir maintenant, c’est prendre le contrôle de l’avenir de votre immeuble. Ne laissez pas votre syndicat subir, planifiez. Votre première étude de fonds de prévoyance est la clé d’une copropriété saine, équitable et sécuritaire.

  • La gestion de l’humidité dans les vides sanitaires : un rempart contre la mérule pleureuse, le cancer du bâtiment

    Le vide sanitaire est trop souvent négligé par les propriétaires. Pourtant, il s’agit d’une zone critique où l’humidité s’accumule facilement et devient le terrain idéal pour la prolifération de la mérule pleureuse ( Serpula lacrymans ), un champignon redouté dans le domaine du bâtiment. Pourquoi le vide sanitaire est-il à risque ? Un vide sanitaire mal ventilé ou insuffisamment protégé contre l’humidité crée un microclimat idéal pour le développement de la mérule : Taux d’humidité élevé  causé par une ventilation insuffisante, des infiltrations d’eau ou l’absence de membrane au sol. Matériaux organiques sensibles  comme le bois de charpente, exposés directement à l’humidité stagnante. Température tempérée , souvent entre 15 °C et 25 °C, qui favorise la croissance fongique. Les ravages de la mérule pleureuse Surnommée le cancer du bâtiment , la mérule pleureuse s’attaque au bois en le dégradant jusqu’à le réduire en poussière cubique. Elle progresse derrière les cloisons, sous les planchers et peut rester invisible durant des années avant que ses dégâts ne deviennent apparents. Son développement entraîne : La destruction progressive de la structure  (poutres, solives, murs). Des coûts astronomiques de décontamination et de reconstruction . Une perte importante de valeur immobilière . Comment prévenir ce fléau ? La gestion de l’humidité est la clé : Contrôler la ventilation du vide sanitaire  afin d’assurer un renouvellement d’air efficace. Installer une membrane pare-vapeur  au sol pour limiter la remontée d’humidité par capillarité. Éliminer toute infiltration d’eau  provenant des fondations, drains ou gouttières mal dirigées. Maintenir un taux d’humidité relative inférieur à 60 %  grâce à un déshumidificateur adapté si nécessaire. Inspecter régulièrement  les zones critiques pour détecter précocement les signes de moisissure ou de mérule. En conclusion La mérule pleureuse est l’un des pires ennemis du bâtiment, car une fois installée, elle s’attaque silencieusement aux fondations mêmes de la structure. Une bonne gestion de l’humidité dans le vide sanitaire n’est pas une option, mais une nécessité absolue pour protéger la santé de votre résidence et éviter des réparations pouvant se chiffrer en centaines de milliers de dollars. GEQ – Bâtiment Conseil  rappelle que la prévention est toujours moins coûteuse que la cure. Une maison protégée contre l’humidité est une maison à l’abri de la mérule.

  • 𝐑𝐚𝐦𝐨𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐮𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧𝐞́𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐫𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́

    Trop de propriétaires sous-estiment encore l’importance du ramonage annuel de leur cheminée. Pourtant, cette opération n’est pas une simple recommandation : c’est une obligation légale. Et ce, peu importe la quantité de bois brûlée dans l’année. Un seul feu de cheminée peut transformer votre maison en brasier en quelques minutes. La créosote, ce résidu hautement inflammable qui s’accumule dans les conduits, ne pardonne pas. Le ramonage effectué par un professionnel certifié permet de réduire ce risque de façon drastique, tout en assurant le bon tirage et l’efficacité de votre installation de chauffage. Mais au-delà de la sécurité, il y a un autre enjeu souvent négligé : l’assurance habitation. En cas d’incendie, si vous n’êtes pas en mesure de prouver que votre cheminée a été ramonée au moins une fois par année, votre assureur pourrait refuser de vous indemniser. Autrement dit, vous pourriez vous retrouver avec des pertes totales, sans aucun dédommagement. Le ramonage annuel, c’est donc : • Une protection contre les incendies dus à la créosote ; • Une obligation légale à respecter ; • Une condition incontournable pour que votre assurance couvre vos biens et votre résidence. En résumé Que vous brûliez deux cordes de bois ou quelques bûches occasionnellement, le ramonage doit être fait chaque année, sans exception. Ne pas le faire, c’est mettre en péril non seulement votre maison et votre famille, mais aussi votre droit à être indemnisé en cas de sinistre. Le feu ne fait pas de compromis. Votre assureur non plus. Faites ramoner, chaque année.

  • Plus de risques d’infiltration après le remplacement de portes et fenêtres : ce que tout propriétaire doit savoir

    Lorsque vous remplacez les portes et fenêtres de votre résidence, vous vous attendez à améliorer le confort, l’efficacité énergétique et l’esthétique de votre maison. Pourtant, un détail technique souvent négligé peut augmenter les risques d’infiltration d’eau et causer des dommages coûteux : la discontinuité de la membrane pare-intempérie. 1. Le rôle essentiel de la membrane pare-intempérie La membrane pare-intempérie (souvent appelée "pare-air" ou "WRB – weather resistant barrier") constitue la première ligne de défense contre l’eau et l’air qui tentent de pénétrer dans l’enveloppe du bâtiment. Elle doit former un système continu  autour de la maison, scellé à toutes les ouvertures, pour rediriger l’eau vers l’extérieur. Lors du retrait des anciennes portes et fenêtres, cette membrane est coupée, arrachée ou déplacée , ce qui crée des discontinuités. Si elle n’est pas rétablie correctement lors de l’installation des nouvelles unités, l’eau de pluie peut s’infiltrer derrière le revêtement, se frayer un chemin jusqu’à la structure et provoquer : Pourriture du bois de charpente Décollement ou gonflement du gypse intérieur Apparition de moisissures et mauvaise qualité de l’air 2. Les points critiques autour des ouvertures Les coins des ouvertures sont particulièrement vulnérables. Un simple espace non scellé ou un chevauchement mal fait entre le solin, la membrane et le cadre de la fenêtre peut créer un point d’entrée direct pour l’eau. Plus l’installation est soignée – avec solins autocollants, scellants et membrane bien raccordée – plus la durabilité est assurée. 3. L’importance d’un raccordement professionnel Un remplacement réalisé sans restauration complète de l’étanchéité équivaut à laisser des "portes d’entrée invisibles" pour l’eau. Un installateur consciencieux : Inspecte la continuité du pare-intempérie Rétablit la membrane autour du cadre avant de poser la nouvelle porte ou fenêtre Scelle les solins et les jonctions pour diriger l’eau vers l’extérieur 4. Conclusion et recommandation Changer vos portes et fenêtres est un investissement important. Pour qu’il protège votre maison à long terme, exigez que l’entrepreneur restaure l’étanchéité de l’enveloppe  selon les bonnes pratiques et les exigences du Code de construction du Québec (section 9.27 sur l’étanchéité). Un simple oubli peut se transformer en problème majeur d’infiltration quelques années plus tard.

  • Quand l’Eau Devient l’Ennemi : L’Impact Dévastateur du Mauvais Drainage sur les Fondations en Blocs de Béton

    Dans le domaine de l’expertise en bâtiment, rares sont les causes de dommages aux fondations aussi sournoises et évitables que l’écoulement d’eau directement le long de la maison. Les images que nous voyons ici parlent d’elles-mêmes : des blocs de béton fissurés, déplacés, voire désolidarisés, résultat direct d’un problème de drainage mal géré. Le Coupable Silencieux : La Descente de Gouttière Mal Positionnée Beaucoup de propriétaires installent des gouttières, croyant avoir réglé la question du contrôle des eaux pluviales. Pourtant, une gouttière sans prolongement adéquat de la descente est une solution incomplète . Toute l’eau du toit se concentre à un seul point, exactement là où elle ne devrait jamais être : au pied de la fondation. Résultat : l’eau s’infiltre dans le sol, sature les remblais et crée un environnement propice au gel et au soulèvement par le gel (gélifraction). Chaque hiver, cette eau emprisonnée gèle, augmente de volume et exerce une pression considérable sur les blocs de béton, qui finissent par se fissurer, se déplacer et perdre leur intégrité structurelle. Les Conséquences à Long Terme Affaiblissement de la structure  : les murs de fondation en blocs de béton sont particulièrement sensibles aux pressions latérales. Infiltrations d’eau récurrentes  : chaque fissure devient une porte d’entrée pour l’eau, aggravant la situation à chaque saison. Coûts de réparation élevés  : redresser ou remplacer un mur de fondation endommagé coûte des milliers de dollars – un problème qui aurait pu être évité pour quelques dizaines de dollars d’extensions de gouttières. La Solution : Prolonger et Détourner l’Eau Le message est simple : les descentes de gouttières sont plus importantes que les gouttières elles-mêmes . Sans un prolongement qui éloigne l’eau d’au moins 4 à 6 pieds de la maison, les gouttières ne font qu’aggraver le problème en concentrant l’écoulement. Un bon drainage du terrain et un prolongement adéquat des descentes constituent une assurance contre des dommages structuraux coûteux. Conclusion Chaque fissure dans un mur de fondation raconte une histoire, et celle-ci parle de négligence évitable. Les propriétaires doivent comprendre que l’eau est l’ennemi numéro un des fondations . Une simple extension de descente de gouttière peut faire la différence entre une maison saine et un cauchemar structurel.

  • 🚨𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐚 𝐕𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐂𝐨𝐮𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐏𝐥𝐚𝐟𝐨𝐧𝐝 : 𝐋'𝐈𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐃𝐞́𝐯𝐚𝐬𝐭𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐓𝐫𝐨𝐦𝐩𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐕𝐞𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬

    Lorsqu’un acheteur visite une propriété, il se fie à deux piliers essentiels : la déclaration du vendeur et l’inspection en bâtiment. La première est censée présenter un portrait fidèle de l’état de la résidence, tandis que la seconde sert à confirmer et documenter cet état. Or, lorsque le vendeur coche la case « Aucune infiltration d’eau », mais que l’inspecteur découvre une situation choquante — comme un seau rempli d’eau dans l’entretoit — la confiance de l’acheteur s’effondre instantanément. 𝐋𝐚 𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐕𝐞𝐧𝐝𝐞𝐮𝐫 : 𝐔𝐧 𝐃𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐒𝐨𝐮𝐬 𝐒𝐞𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭 La déclaration du vendeur n’est pas un simple formulaire administratif. C’est un engagement légal par lequel le vendeur atteste de la véracité des informations transmises. Omettre ou dissimuler un problème connu — qu’il s’agisse d’une infiltration d’eau, d’un drain défectueux ou d’une toiture qui fuit — peut constituer une fausse déclaration, ouvrant la porte à des recours judiciaires. 𝐋’𝐈𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐏𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐀𝐜𝐡𝐞𝐭𝐞𝐮𝐫 Imaginez-vous à la place de l’acheteur. Vous montez dans l’entretoit avec l’inspecteur et découvrez un contenant rempli d’eau, preuve tangible d’un problème chronique. À cet instant, le rêve d’acquérir une maison « sans problème » se transforme en soupçon et en méfiance :  ✅Que cache encore le vendeur ?   ✅Quels autres défauts ont été tus ?  ✅Quelle sera l’ampleur des coûts pour corriger la situation ? Cette perte de confiance mine la relation de négociation et pousse souvent l’acheteur à se retirer de la transaction ou à exiger des baisses de prix importantes. 𝐋𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐉𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 Un vendeur qui omet de déclarer une infiltration d’eau s’expose à : • Une poursuite pour fausse déclaration après la vente ; • Des dommages-intérêts, incluant parfois les frais d’expertise et les coûts de remise en état ; • Une atteinte à sa crédibilité en cour, surtout si l’acheteur peut prouver qu’il savait et n’a rien dit. 𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 Une simple omission peut coûter très cher. Cette photo témoigne de la gravité d’un problème que l’on a tenté de passer sous silence. Les vendeurs doivent comprendre qu’une transparence complète protège toutes les parties : l’acheteur évite de mauvaises surprises, et le vendeur se prémunit contre de coûteux litiges

  • 🚨𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥’𝐡𝐮𝐦𝐢𝐝𝐢𝐭𝐞́ 𝐬’𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐯𝐨𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐬𝐨𝐥𝐬

    Ce que révèle cette photo n’est pas seulement un plancher abîmé, c’est le symptôme d’un problème de construction évitable : l’absence de membrane pare-vapeur sous la dalle de béton du sous-sol. Depuis le Code national du bâtiment de 1970, l’article 9.13.1.3 exige pourtant que les dalles soient étanches à l’humidité. Cette norme, en vigueur depuis plus de 50 ans, visait justement à prévenir les infiltrations d’humidité par capillarité et les dégradations qu’elles entraînent. 👉 Sans membrane, la dalle agit comme une véritable éponge. 👉L’humidité traverse et s’accumule sous les revêtements de sol. 👉Résultat : moisissures, décollement des finis, contamination de l’air intérieur et détérioration des matériaux. Le plus alarmant? Encore aujourd’hui, on retrouve des constructions récentes où aucun plan de protection n’a été mis en place sous la dalle, exposant directement les occupants à des problèmes coûteux et à des risques pour leur santé.  Un simple geste constructif — la pose d’une membrane pare-vapeur conforme — aurait suffi à éviter ces dégâts.

  • 🚨 Toit-terrasse : les 5 problèmes les plus fréquents

    Un toit-terrasse mal conçu ou mal entretenu peut rapidement devenir un cauchemar. Voici ce que nous voyons le plus souvent :  ✅Pente insuffisante → L’eau stagne, favorisant les infiltrations.  ✅Membrane endommagée → Fissures, cloques, joints ouverts : l’eau trouve toujours un chemin.  ✅Drains obstrués → Feuilles et débris bloquent l’écoulement.  ✅Ventilation déficiente → Condensation, moisissures, corrosion.  ✅Absence de protection → Usure accélérée sur les zones piétonnes ou techniques.  Astuce d’expert : Un contrôle annuel au printemps évite bien des réparations coûteuses.  GEQ – Bâtiment Conseil : Des inspections qui préviennent les mauvaises surprises.

  • 💧 Quand tout le monde croit que l’eau s’infiltre par le perron… et que l’expert découvre que la vraie source est sur le toit !

    Dans ce dossier, tout portait à croire que l’infiltration provenait de la dalle du perron. Plusieurs intervenants en étaient convaincus. Pourtant, notre équipe n’a pas cédé aux conclusions hâtives. Grâce à une méthodologie éprouvée , à des tests ciblés  et à une analyse rigoureuse de chaque indice , nous avons identifié la véritable cause : un défaut d’étanchéité à la jonction entre la noue de toiture et un solin mal conçu. Résultat : l’eau s’infiltrait par la toiture, cheminait à travers la structure, puis se manifestait beaucoup plus bas, donnant l’illusion d’une infiltration par le sol. 💡 Ce qui fait la différence chez GEQ – Bâtiment Conseil  : Compétence technique  : une parfaite maîtrise des phénomènes d’infiltration et des codes de construction. Approche méthodique  : inspection visuelle approfondie, mesures précises, tests de mise en charge et vérification croisée des hypothèses. Indépendance et impartialité  : un jugement basé uniquement sur les faits observés et démontrés. Prévention de coûts inutiles  : éviter des travaux correctifs coûteux qui ne règlent pas la vraie cause. ✅ Morale de l’histoire  : quand il s’agit d’infiltration, seul un expert qualifié et méthodique peut identifier la cause exacte  et orienter vers les bons correctifs, économisant ainsi temps, argent… et tracas. Infiltration d'eau et dommages à la structure Infiltration d'eau possible par le perron Finalement, infiltration d'eau par la toiture

  • 🚨 𝐌𝐨𝐢𝐬𝐢𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐜𝐡𝐞́𝐞 : 𝐮𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐯𝐨𝐬 𝐦𝐮𝐫𝐬

    Ce que vous voyez sur cette photo n’est pas simplement une tache sombre : c’est le résultat d’années de condensation emprisonnées derrière un isolant mal posé ou inadéquat. Lorsque l’isolant ne couvre pas correctement la surface des murs de fondation ou qu’il est installé sans pare-vapeur efficace, l’humidité s’accumule dans les cavités murales. Le résultat ? Un environnement idéal pour la prolifération de moisissures, souvent invisible à l’œil nu jusqu’à ce que les dégâts soient majeurs. ✅Ces contaminations peuvent : ✅Dégrader la structure de votre bâtiment ; ✅Affecter la qualité de l’air intérieur ; ✅Mettre en danger la santé des occupants. 💡Conseil d’expert : Un mur sain commence par une isolation bien conçue et bien posée. Lors d’une inspection, ne négligez pas l’examen des murs de fondation, même s’ils sont recouverts. La prévention coûte toujours moins cher que la décontamination.

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